Conférence santé sur la santé mentale des tout-petits le 21 octobre

Organisée par la Ville d’Albi en partenariat avec la Mutualité française, la prochaine conférence santé du mercredi 21 octobre 2026 portera sur la santé mentale des tout-petits. Elle sera animée par Nadège Pétrel, infirmière puéricultrice, formatrice et intervenante en crèche.

Santé

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Il sera question des besoins affectifs de l’enfant, d’attachement, de gestion des émotions et de communication parent-enfant.

Entrevue avec Nadège Pétrel, infirmière puéricultrice, formatrice et intervenante en crèche

  • « L’enfant a besoin d’être reconnu, entendu, aimé, rassuré et protégé. Si l’adulte, qu’il s’agisse des parents, de la nounou ou encore des grands-parents, de ceux qui l’entourent plus généralement, répond à ses besoins de manière cohérente, un lien de confiance et d’attachement s’établira durablement. Il n’est cependant pas toujours évident de comprendre un enfant en bas âge. Les pleurs sont parfois difficiles à interpréter, car les raisons peuvent être nombreuses. Il est pourtant important d’y répondre plutôt que d’attendre qu’ils passent. L’usage de la communication gestuelle associée à la parole inspirée de la langue des signes peut faciliter l’échange avec son enfant qui n’oralise pas encore. »

  • « L’enfant a besoin d’être reconnu, entendu, aimé, rassuré et protégé. Si l’adulte, qu’il s’agisse des parents, de la nounou ou encore des grands-parents, de ceux qui l’entourent plus généralement, répond à ses besoins de manière cohérente, un lien de confiance et d’attachement s’établira durablement. Il n’est cependant pas toujours évident de comprendre un enfant en bas âge. Les pleurs sont parfois difficiles à interpréter, car les raisons peuvent être nombreuses. Il est pourtant important d’y répondre plutôt que d’attendre qu’ils passent. L’usage de la communication gestuelle associée à la parole inspirée de la langue des signes peut faciliter l’échange avec son enfant qui n’oralise pas encore. »

  • « Nos générations ont été éduquées ainsi ; il est donc normal de ne pas toujours savoir comment réagir. Il n’y a pas non plus de mode d’emploi pour être parent et nos propres parents ne sont pas toujours là pour assurer la transmission. Il faut donc tester des solutions et accepter qu’elles ne fonctionnent pas tout le temps. La théorie semble toujours plus simple que la mise en
    pratique ! L’aide de professionnels, notamment via les consultations gratuites proposées par la PMI, peut être utile. Il existe aussi des structures comme les lieux d’accueil enfants-parents (Les petits pas à Albi). »

  • « Un enfant qui joue dans une aire de jeux et qui ne veut pas rentrer est une situation courante. Il est avec ses camarades et rechigne à repartir, c’est normal. Les enfants fonctionnent beaucoup sur la surprise, l’enthousiasme, la motivation. Aux parents dans ce cas de les stimuler par une activité motivante ou un bon goûter ou un plat qu’il apprécie et qui l’attend à la maison ! Il suffit de trouver la bonne formulation. »

  • « Vaste sujet… Je conseille d’exposer les enfants aux écrans le plus tard possible ; en tout cas pas avant trois ans. Cela implique aussi des changements d’attitude de notre part. Les enfants nous prennent comme exemple car ils nous observent. Si nous sommes constamment sur nos écrans, quel exemple leur donnons-nous ? Il est important de se reconnecter à son enfant qui nous sollicite et mettre de côté notre téléphone pour se consacrer pleinement à la relation. »

Conférence santé - La santé mentale des tout-petits

Mercredi 21 octobre 2026 à 18h30
L'Athanor (Place Edmond Canet)